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Autres Medicaments / Florinef / 300 pilules de Générique Florinef (Fludrocortisone Acetate) * 100 mcg.
Laboratoire: Samarth Pharma
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NOM GENERIQUE: Fludrocortisone - ORAL
NOM DE MARQUE: Florinef
Molécule: acétate de fludrocortisone.
Classe thérapeutique: Hormone glucocorticoïde
Indications: La FLUDROCORTISONE est utilisé pour traiter les déficits en corticostéroïdes.
La FLUDROCORTISONE est indiqué dans l'insuffisance surrénalienne, la maladie d'Addison, l'hypophysectomie et après la surrénalectomie.
Propriétés:
Florinef est un corticostéroïde de synthèse à effet minéralocorticoïde et avec une composante d'action glucocorticoïde. Il se distingue de l'hydrocortisone par son effet sur le bilan électrolytique. Florinef déploie un effet minéralotrope 100 fois plus fort que l'hydrocortisone et un effet glucotrope env. 15 fois supérieur à celle-ci. De petites doses suffisent déjà à provoquer une rétention sodée et une augmentation de la sécrétion du potassium. Florinef induit un bilan azoté négatif. Aux doses plus élevées, Florinef inhibe la sécrétion endogène de stéroïdes.
L'effet pharmacologique maximal n'est atteint que plusieurs heures après l'administration.
Contre-indications:
Les posologies de FLUDROCORTISONE devront être augmentées par votre médecin en cas de fièvre ou de traumatisme important.
Consultez votre médecin traitant avant de prendre FLUDROCORTISONE en cas de grossesse ou d'allaitement (déconseillé pendant l'allaitement).
Les nourrissons et les enfants ne doivent prendre FLUDROCORTISONE que sous contrôle médical.
Le traitement substitutif ne doit pas être interrompu, vous devez porter sur vous votre carte d'insuffisant surrénalien.
Sportifs : FLUDROCORTISONE peut induire des réactions positives aux tests pratiqués lors des contrôles antidopage
Interactions médicamenteuses: La carbamazépine, le phénobarbital, la phénytoïne, la primidone, la rifampicine diminuent l'efficacité de la cortisone.
Les anti acides peuvent diminuer l'absorption digestive de la cortisone.
Effets secondaires:
Florinef peut avoir les effets secondaires suivants: rétention hydrosodée, oedèmes, hypertension artérielle, déplétion potassique, fourmillements et faiblesse musculaire (signes d'une hypokaliémie), abaissement de la tolérance aux hydrates de carbone, hyperglycémie, glycosurie, bilan azoté négatif, myopathie iatrogène (stéroïdes), ostéoporose, cataracte postérieure sous-capsulaire, glaucome, oedème papillaire (avec parfois une atteinte du nerf optique), ulcères gastro-intestinaux, aménorrhée, ecchymoses, pétéchies, atrophie sous-cutanée, stries, hyperhydrose, retard de la cicatrisation des plaies, vertiges, céphalées, symptômes végétatifs et très rarement ostéonécrose aseptique de la tête fémorale.
Les corticoïdes peuvent provoquer des troubles psychiques: les états euphoriques peuvent alterner avec des dépressions; des symptômes psychotiques ont également été observés.
Le médicament favorise les mycoses et infections virales secondaires au niveau de l'oeil, et associé à des vaccins inactivés, il peut diminuer l'immunisation
Tous les corticoïdes augmentent l'excrétion de calcium.
Surdosage: Un sousdosage peut entraîner une fatigue, une hypotension, une augmentation de la kaliémie.
Un surdosage peut entraîner une rétention d'eau avec hypertension artérielle, oedèmes, diminution du potassium sanguin, une prise de poids, un gonflement du visage, des troubles cutanés, une surexcitation, des troubles du sommeil.
Limitations d'emploi:
Contre-indications: Hypersensibilité à l'un des constituants du comprimé.
Mycoses systémiques, ulcères gastro-intestinaux aigus, herpès simplex de l'oeil, herpès zoster et varicelle, hypertension sévère, stade avancé de l'artériosclérose cérébrale.
Précautions: Comme il provoque une rétention sodée, Florinef ne doit être utilisé que dans les indications explicites.
Comme Florinef a d'autre part un effet minéralocorticoïde, la consommation de sel doit être adaptée à la posologie, afin de prévenir autant que possible des oedèmes, une hypertension artérielle et une prise de poids. Une substitution potassique pourra éventuellement s'avérer nécessaire. Lors d'un traitement prolongée, un contrôle régulier des électrolytes sériques est de rigueur.
Dans les cas suivants, une soigneuse évaluation des bénéfices par rapport aux risques de la corticothérapie s'impose: anamnèse ulcéreuse, diverticulite, anastomoses intestinales fraîches, prédisposition thrombotique et embolique, insuffisance rénale, glomérulonéphrite aiguë, hypertension artérielle, malformation congénitale du coeur, insuffisance cardiaque, infarctus récent, épilepsie, migraines, infections systémiques, herpès de la cornée, myasthénie grave (cf. «Interactions»), syndrome de Cushing, ostéoporose, cancers à métastases et états psychotiques dans l'anamnèse.
Les corticoïdes peuvent masquer les symptômes d'une infection ou activer des infections latentes. Les patients sous corticothérapie peuvent subir de nouvelles infections. Une protection antibiotique resp. chimiothérapeutique suffisante est donc nécessaire lors de graves maladies infectieuses.
Les vaccinations sont contre-indiquées, surtout chez les patients prenant des corticoïdes à des doses élevées. La prudence est recommandée avant et immédiatement après les vaccinations (par voie buccale).
Le traitement peut conduire à une aggravation d'un diabète sucré préexistant et rendre manifeste un diabète latent. C'est pourquoi le métabolisme du glucose devrait être régulièrement contrôlé (et la dose des antidiabétiques au besoin augmentée).
Lors d'un arrêt trop brusque du traitement ou lors d'un traitement prolongé à des doses élevées, les corticoïdes peuvent provoquer des effets secondaires (dans les situations de stress, l'organisme a un besoin en corticoïdes nettement augmenté). Dans de tels cas, une élévation de la dose peut s'avérer nécessaire pour prévenir le risque d'une insuffisance cortico-surrénalienne aiguë. La suppression de la fonction cortico-surrénalienne peut persister jusqu'à un an ou plus, ce qui implique que la vie du patient est menacée dans les situations de stress et de forte sollicitation, p.ex. lors d'une intervention chirurgicale, d'un traumatisme ou d'une grave maladie.
L'hypothyréose et la cirrhose hépatique renforcent l'effet des corticoïdes (catabolisme ralenti).
En pédiatrie, la croissance et le développement de l'enfant doivent être étroitement surveillés lors d'une corticothérapie prolongée, vu le risque d'une fermeture épiphysaire prématurée.
Grossesse/Allaitement:
Des études menées sur l'animal ont révélé que les corticoïdes ont des effets secondaires indésirables sur le foetus (tératogénicité, embryotoxicité ou autres), et il n'existe pas d'études contrôlées sur l'être humain. Dans ces conditions, le médicament ne doit être administré que lorsque le bénéfice l'emporte sur le risque pour le foetus.
Pendant la grossesse, notamment durant le premier trimestre, les corticoïdes ne doivent être utilisés que dans les indications rigoureuses, car une influence négative sur l'enfant ne peut être exclue. Il faudrait que la patiente sache qu'elle doit immédiatement contacter son médecin en cas de grossesse certaine ou probable. L'enfant et le nouveau-né dont la mère a été traitée au Florinef doivent être soigneusement examinés pour déceler une insuffisance surrénalienne possible.
De petites quantités de corticoïdes peuvent être excrétées dans le lait (< 1% en l'espace de 2-3 jours). On ne dispose pas de données sur Florinef, mais il n'est pas exclu qu'il ait des effets négatifs sur la fonction de la surrénale et la croissance du nourrisson, entre autres. Par conséquent, l'allaitement doit être interrompu pendant la durée du traitement. | |